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L’eau, cette ressource vitale, nécessite une gestion rigoureuse après son utilisation. Le circuit des eaux usées représente un défi environnemental et sanitaire majeur pour nos sociétés contemporaines. En France, ce secteur stratégique est encadré par le code NAF 37.00Z, qui réglemente les activités de collecte et traitement des eaux usées. Ce domaine, à l’intersection de l’ingénierie, de l’environnement et de la santé publique, constitue un maillon fondamental de l’économie circulaire de l’eau. Avec des investissements annuels dépassant 2 milliards d’euros et employant plus de 20 000 personnes, ce secteur connaît une évolution constante sous l’impulsion des nouvelles réglementations et innovations technologiques.

Panorama économique du secteur

Le secteur de la collecte et du traitement des eaux usées occupe une place prépondérante dans l’économie environnementale française. Avec un chiffre d’affaires annuel estimé à près de 12 milliards d’euros, cette filière témoigne de l’importance cruciale accordée à la gestion durable des ressources hydriques.

Ce secteur se caractérise par une structure économique particulière où coexistent de grands groupes internationaux comme Veolia, Suez Environnement, et SAUR, des entreprises de taille intermédiaire spécialisées, et des régies publiques locales. Cette diversité d’acteurs reflète l’organisation historique française de la gestion de l’eau, partagée entre gestion publique et délégation de service public.

Un marché en constante évolution

Les investissements dans ce secteur sont majoritairement orientés vers la modernisation des infrastructures vieillissantes (certains réseaux datant de plus de 50 ans), la mise en conformité avec les directives européennes de plus en plus exigeantes, et l’innovation technologique pour optimiser les procédés d’épuration.

La répartition géographique des acteurs montre une concentration plus forte dans les zones urbaines denses, où les besoins en traitement sont les plus importants. Cependant, les zones rurales font face à des défis spécifiques, notamment en termes d’assainissement non collectif, créant des opportunités de marché distinctes.

Définition et classification

Le code NAF 37.00Z appartient à la section E (Production et distribution d’eau ; assainissement, gestion des déchets et dépollution) de la nomenclature d’activités française. Plus précisément, il s’inscrit dans la division 37, entièrement dédiée aux activités de collecte et traitement des eaux usées.

Cette classification englobe l’ensemble des processus permettant de collecter, transporter, traiter et rejeter les eaux usées domestiques, industrielles et pluviales, dans le respect des normes environnementales et sanitaires. À la différence du code 36.00Z qui concerne le captage, traitement et distribution d’eau potable, le code 37.00Z se concentre exclusivement sur le cycle post-consommation de l’eau.

Une classification aux multiples facettes

Cette nomenclature intègre plusieurs niveaux d’intervention dans le cycle de l’assainissement :

  • L’exploitation des réseaux d’égouts et collecteurs
  • La gestion des stations d’épuration (STEP)
  • Le traitement des boues d’épuration
  • L’entretien et la vidange des fosses septiques et autres dispositifs d’assainissement non collectif
  • Le traitement des eaux industrielles avant rejet

Cette classification reflète l’approche intégrée nécessaire pour garantir une gestion efficace des eaux usées, depuis leur collecte jusqu’à leur réintroduction dans le milieu naturel ou leur valorisation.

Activités principales et secondaires

Le réseau de collecte : l’infrastructure invisible

La collecte des eaux usées constitue le premier maillon de la chaîne. Elle s’effectue via un réseau complexe de canalisations souterraines, de postes de relevage et de déversoirs d’orage. En France, ce réseau s’étend sur plus de 380 000 kilomètres, représentant un patrimoine considérable mais vieillissant qui nécessite des investissements constants pour sa maintenance et sa rénovation.

Les entreprises relevant du code 37.00Z assurent la conception, l’exploitation, la surveillance et l’entretien de ces réseaux. Elles interviennent également sur les branchements particuliers reliant les habitations au réseau public.

Le traitement : au cœur du processus d’assainissement

Le traitement des eaux usées représente l’activité centrale des entreprises de ce secteur. Il s’articule généralement autour de plusieurs phases successives :

  1. Le prétraitement : dégrillage, dessablage et déshuilage pour éliminer les déchets solides et les graisses
  2. Le traitement primaire : décantation permettant d’éliminer les matières en suspension
  3. Le traitement secondaire : processus biologiques (à boues activées, biofiltration, etc.) pour éliminer la pollution dissoute
  4. Le traitement tertiaire (selon les cas) : élimination spécifique de l’azote, du phosphore ou d’autres polluants spécifiques
  5. La désinfection (facultative) : traitement aux UV, ozonation ou chloration pour éliminer les pathogènes

La gestion des sous-produits de l’épuration

Une activité essentielle concernée par ce code NAF est la gestion des boues d’épuration, principal sous-produit du traitement des eaux usées. Ces boues peuvent faire l’objet de différentes filières de valorisation :

  • Épandage agricole après stabilisation et contrôle
  • Compostage
  • Méthanisation pour production de biogaz
  • Incinération
  • Mise en décharge (solution de moins en moins privilégiée)

L’assainissement non collectif

Le code 37.00Z inclut également les services liés aux installations d’assainissement non collectif (ANC), qui concernent environ 5 millions de foyers français, principalement en zone rurale. Ces activités comprennent la vidange des fosses septiques, l’entretien des micro-stations d’épuration individuelles et le contrôle des installations par les Services Publics d’Assainissement Non Collectif (SPANC).

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la collecte et du traitement des eaux usées connaît actuellement plusieurs transformations majeures qui redéfinissent ses perspectives d’avenir et ses modèles économiques.

L’économie circulaire au cœur des nouvelles approches

Le concept d’économie circulaire révolutionne progressivement la vision même du traitement des eaux usées. Autrefois considérées comme de simples déchets à éliminer, les eaux usées sont désormais perçues comme une ressource valorisable :

  • La réutilisation des eaux usées traitées (REUT) pour l’irrigation agricole, l’arrosage d’espaces verts ou certains usages industriels
  • La récupération de chaleur des eaux usées pour alimenter des réseaux de chauffage urbain
  • La production de biogaz par méthanisation des boues d’épuration
  • L’extraction de nutriments comme le phosphore, ressource non renouvelable, des boues d’épuration

L’innovation technologique comme moteur de croissance

Les avancées technologiques transforment en profondeur les pratiques du secteur :

  • Les bioréacteurs à membranes (BRM) qui permettent un traitement plus performant sur une emprise au sol réduite
  • Les technologies de traitement avancé pour l’élimination des micropolluants, perturbateurs endocriniens et résidus médicamenteux
  • La digitalisation des réseaux et installations (smart water) pour une gestion prédictive et optimisée
  • Le développement de solutions de traitement décentralisées et modulaires pour les petites collectivités

Le saviez-vous ?

Certaines stations d’épuration modernes produisent plus d’énergie qu’elles n’en consomment, grâce à la valorisation du biogaz issu de la digestion des boues. La STEP de Strasbourg-La Wantzenau, par exemple, couvre plus de 130% de ses besoins énergétiques, faisant d’elle une installation à énergie positive.

Un secteur confronté au changement climatique

Le dérèglement climatique impacte directement ce secteur, nécessitant des adaptations :

  • Gestion des événements pluvieux extrêmes plus fréquents et plus intenses
  • Conception de réseaux séparatifs et de bassins de rétention/infiltration
  • Développement de l’hydrologie urbaine et des techniques alternatives de gestion des eaux pluviales

Ces différentes tendances ouvrent de nouvelles perspectives commerciales pour les entreprises du secteur tout en répondant aux enjeux environnementaux contemporains.

Environnement réglementaire

Le secteur de la collecte et du traitement des eaux usées évolue dans un cadre réglementaire particulièrement dense et exigeant, reflétant les enjeux sanitaires et environnementaux majeurs associés à cette activité.

Cadre européen structurant

La Directive européenne 91/271/CEE relative au traitement des eaux urbaines résiduaires constitue le socle réglementaire fondamental du secteur. Elle impose des niveaux de traitement minimum selon la taille des agglomérations et la sensibilité des milieux récepteurs. Cette directive a connu plusieurs renforcements et fait actuellement l’objet d’une révision visant notamment à intégrer davantage la problématique des micropolluants et l’économie circulaire.

La Directive Cadre sur l’Eau (2000/60/CE) fixe quant à elle des objectifs de qualité des masses d’eau, imposant indirectement des contraintes sur les rejets d’eaux usées traitées.

Transposition nationale

En France, ces exigences européennes sont transcrites dans le Code de l’environnement et le Code général des collectivités territoriales. L’arrêté du 21 juillet 2015 (modifié par l’arrêté du 31 juillet 2020) précise les prescriptions techniques applicables aux systèmes d’assainissement collectif et aux installations d’assainissement non collectif.

Le cadre réglementaire français se distingue par une organisation institutionnelle spécifique :

  • Les communes ou établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont responsables du service public d’assainissement
  • Les Agences de l’eau appliquent le principe “pollueur-payeur” via des redevances et subventions
  • Les services de l’État (DREAL, DDT) assurent le contrôle réglementaire des installations
  • L’Office Français de la Biodiversité intervient en cas d’impact sur les milieux aquatiques

Évolutions réglementaires majeures

Plusieurs évolutions réglementaires récentes impactent fortement le secteur :

  • L’arrêté du 20 novembre 2021 relatif à la réutilisation des eaux usées traitées qui encadre les usages possibles selon la qualité de l’eau
  • La loi AGEC (Anti-Gaspillage pour une Économie Circulaire) du 10 février 2020 qui comporte plusieurs dispositions sur la valorisation des boues d’épuration
  • Le plan national sur les micropolluants 2022-2027 qui renforce la surveillance et la réduction des substances chimiques dans les rejets

Ces contraintes réglementaires, bien que perçues parfois comme des charges supplémentaires, constituent aussi des vecteurs d’innovation et de modernisation du parc d’assainissement français.

Codes NAF connexes et différences

Le code NAF 37.00Z s’inscrit dans un écosystème plus large de classifications liées au cycle de l’eau et à la gestion environnementale. Comprendre les frontières et les interactions entre ces différents codes permet de mieux appréhender le positionnement sectoriel des entreprises concernées.

Code NAF Intitulé Principales différences avec 37.00Z
Code NAF 36.00Z Captage, traitement et distribution d’eau Concerne l’eau potable (amont du cycle), tandis que 37.00Z traite les eaux après utilisation (aval du cycle)
Code NAF 38.11Z Collecte des déchets non dangereux S’applique aux déchets solides, alors que 37.00Z concerne uniquement les effluents liquides
Code NAF 38.12Z Collecte des déchets dangereux Inclut les déchets liquides dangereux hors réseau d’assainissement, complémentaire au 37.00Z qui gère les eaux usées via réseaux dédiés
Code NAF 42.21Z Construction de réseaux pour fluides Concerne la construction et pose des infrastructures, alors que 37.00Z couvre l’exploitation et entretien
Code NAF 71.20B Analyses, essais et inspections techniques Englobe les laboratoires d’analyses des eaux usées, tandis que 37.00Z se concentre sur le traitement opérationnel

Zones de chevauchement et complémentarités

Certaines entreprises peuvent exercer des activités relevant de plusieurs de ces codes. Par exemple, les grands groupes de l’eau comme Veolia ou Suez opèrent souvent à la fois dans la distribution d’eau potable (36.00Z) et dans le traitement des eaux usées (37.00Z), proposant une gestion intégrée du cycle de l’eau.

De même, les syndicats intercommunaux peuvent assurer dans une même structure la gestion de différents services publics environnementaux (eau, assainissement, déchets), illustrant la complémentarité de ces activités.

Stratégies de prospection B2B

Le secteur de la collecte et du traitement des eaux usées présente des caractéristiques particulières qui influencent directement les stratégies de prospection B2B. Identifier les spécificités de ce marché permet d’optimiser les approches commerciales.

Segmentation stratégique du marché

Pour une prospection efficace, il convient de segmenter le marché selon plusieurs critères pertinents :

  • Par type d’acteurs :
    • Collectivités territoriales et EPCI (principaux donneurs d’ordre)
    • Délégataires de service public
    • Industries ayant leurs propres stations de traitement
    • Bureaux d’études spécialisés
  • Par taille d’installations :
    • Grandes STEP urbaines (>100 000 EH)
    • STEP moyennes (10 000 à 100 000 EH)
    • Petites installations rurales (<10 000 EH)
    • Solutions décentralisées
  • Par besoins spécifiques :
    • Modernisation d’installations existantes
    • Construction de nouvelles infrastructures
    • Optimisation énergétique
    • Mise en conformité réglementaire

Ciblage territorial et contextuel

L’analyse géographique révèle des opportunités différenciées :

  • Les zones littorales soumises à des contraintes réglementaires plus strictes (zones sensibles à l’eutrophisation)
  • Les territoires en croissance démographique nécessitant des extensions de capacité
  • Les régions confrontées au vieillissement de leurs infrastructures
  • Les zones soumises à des tensions sur la ressource en eau, plus réceptives aux solutions de réutilisation

L’exploitation des données Datapult.ai permet d’identifier avec précision les acteurs clés selon leur localisation, taille et projets en cours, optimisant ainsi le ciblage commercial.

Approches commerciales adaptées

La prospection dans ce secteur requiert des approches spécifiques :

  • Maîtrise des cycles de décision : Les projets d’assainissement s’inscrivent dans des temporalités longues (études préalables, programmation budgétaire, marchés publics)
  • Veille sur les appels d’offres : Une part importante du marché relève de la commande publique
  • Approche technique : Les interlocuteurs sont généralement des spécialistes (ingénieurs, techniciens) nécessitant un discours commercial adapté
  • Démonstration de conformité réglementaire : Facteur déterminant dans les processus de décision

Zoom sur la prospection auprès des collectivités

La prospection auprès des collectivités, principaux donneurs d’ordre, présente des particularités :

  • Identification des échéances de renouvellement des délégations de service public
  • Connaissance des schémas directeurs d’assainissement et programmes pluriannuels d’investissement
  • Approche des élus et services techniques avec des argumentaires différenciés
  • Valorisation des retours d’expérience et références locales

Cette connaissance fine de l’écosystème décisionnel des collectivités constitue un atout majeur dans la démarche commerciale.

Exploiter les données pour votre prospection

Dans un secteur aussi spécifique que la collecte et le traitement des eaux usées, l’utilisation stratégique des données représente un avantage concurrentiel déterminant pour identifier et approcher efficacement les prospects potentiels.

Sources de données stratégiques

Plusieurs sources de données peuvent être exploitées pour une prospection ciblée :

  • Les bases de données des collectivités compétentes en matière d’assainissement
  • Les programmes d’investissement des agences de l’eau
  • Les portails de marchés publics
  • Les bases de données sur l’état des masses d’eau (indicateurs de non-conformité)
  • Les registres des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

L’exploitation croisée de ces sources permet d’identifier les besoins latents avant même leur formalisation en projets concrets.

Indicateurs de qualification des prospects

Pour prioriser les efforts commerciaux, plusieurs indicateurs peuvent être exploités :

  • Âge des installations : Les stations d’épuration de plus de 20-25 ans présentent généralement des besoins de modernisation
  • Taux de conformité : Les installations en situation de non-conformité réglementaire constituent des cibles prioritaires
  • Évolution démographique : Les territoires en croissance nécessiteront des extensions de capacité
  • Budget assainissement : Indicateur de la capacité d’investissement des collectivités
  • Échéances contractuelles : Dates de fin des contrats de délégation existants

La combinaison de ces indicateurs permet d’établir un scoring des prospects et d’optimiser l’allocation des ressources commerciales.

Personnalisation de l’approche commerciale

L’analyse des données permet également de personnaliser l’approche commerciale :

  • Adaptation des propositions techniques selon les spécificités locales (contraintes topographiques, sensibilité du milieu récepteur)
  • Calibrage des offres financières selon les capacités budgétaires identifiées
  • Anticipation des objections potentielles basées sur l’historique des projets précédents
  • Identification des prescripteurs influents (bureaux d’études, assistants à maîtrise d’ouvrage)

Impact environnemental et territorial : un critère de différenciation

Les zones soumises à des pressions environnementales spécifiques méritent une attention particulière :

  • Littoral méditerranéen confronté aux pics de population estivaux
  • Bassins hydrographiques soumis à des étiages sévères
  • Territoires ultramarins aux contraintes climatiques et écologiques particulières
  • Zones de montagne avec leurs défis spécifiques (variations saisonnières, température, accessibilité)

Pour ces territoires, les solutions proposées doivent intégrer ces contraintes spécifiques, créant ainsi des opportunités de différenciation commerciale basées sur l’expertise territoriale.

En définitive, le secteur de la collecte et du traitement des eaux usées (code NAF 37.00Z) constitue un marché complexe mais porteur, où la maîtrise des données techniques, réglementaires et territoriales représente un levier déterminant pour une prospection B2B efficace. L’évolution constante des exigences environnementales et sanitaires garantit un renouvellement permanent des besoins, créant un terrain fertile pour les entreprises capables d’innover et d’adapter leurs approches commerciales.

Quelles sont les principales technologies de traitement couvertes par le code NAF 37.00Z ?

Le code NAF 37.00Z englobe l’exploitation de diverses technologies de traitement, notamment les procédés à boues activées (les plus répandus en France), la biofiltration, les disques biologiques, les filtres plantés de roseaux (phytoépuration), les procédés membranaires (bioréacteurs à membranes), les traitements physico-chimiques et les technologies extensives (lagunage). Le choix dépend principalement de la taille de l’installation, des contraintes d’espace, des objectifs de qualité du rejet et des coûts d’exploitation.

Comment s’articule la responsabilité entre collectivités et entreprises privées dans ce secteur ?

La compétence assainissement relève obligatoirement des communes ou intercommunalités (métropoles, communautés d’agglomération, etc.). Ces collectivités peuvent choisir entre une gestion directe (régie) ou une délégation de service public à une entreprise privée (affermage, concession). Même en cas de délégation, la collectivité reste responsable du service et propriétaire des infrastructures. L’entreprise délégataire assure l’exploitation technique et la relation avec les usagers, selon un contrat qui définit précisément ses obligations et sa rémunération.

Quelle est la différence entre l’assainissement collectif et non collectif dans la classification NAF ?

Le code 37.00Z couvre à la fois l’assainissement collectif (via réseaux d’égouts et stations d’épuration) et l’assainissement non collectif (installations autonomes). La distinction réside dans l’organisation du service : pour l’assainissement collectif, les entreprises exploitent des réseaux et stations centralisés, tandis que pour l’assainissement non collectif, elles interviennent ponctuellement pour la vidange, l’entretien ou le contrôle d’installations individuelles. Les entreprises spécialisées en assainissement non collectif interviennent généralement sur un périmètre géographique plus étendu, avec des prestations plus courtes mais plus fréquentes.

Comment les boues d’épuration sont-elles considérées dans le cadre de ce code NAF ?

Le traitement et la valorisation des boues d’épuration font intégralement partie des activités couvertes par le code 37.00Z, constituant un maillon essentiel de la chaîne d’assainissement. Ces activités incluent l’épaississement, la stabilisation (digestion aérobie ou anaérobie, chaulage), la déshydratation et les différentes voies de valorisation (épandage agricole, compostage, méthanisation). En revanche, si l’entreprise se spécialise uniquement dans la valorisation des boues sans exploiter d’installations d’épuration, elle pourrait relever du code 38.21Z (traitement et élimination des déchets non dangereux).