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La mécanique industrielle représente un pilier fondamental de l’industrie manufacturière française. Codifiée sous le code NAF 25.62B, cette activité constitue un maillon essentiel de la chaîne de valeur industrielle, regroupant les entreprises spécialisées dans l’usinage, la fabrication et la transformation de pièces mécaniques sur mesure. Souvent méconnu du grand public mais indispensable à de nombreux secteurs comme l’automobile, l’aéronautique ou l’énergie, ce domaine d’activité repose sur un savoir-faire technique pointu et une précision d’exécution remarquable. En France, plus de 10 000 entreprises exercent sous cette classification, formant un réseau dense de sous-traitants industriels majoritairement constitué de PME et TPE, contribuant significativement à la résilience du tissu industriel national.

Panorama économique du secteur de la mécanique industrielle

Le code NAF 25.62B s’inscrit dans une classification hiérarchique précise au sein de la nomenclature d’activités française. Il appartient à la division 25 « Fabrication de produits métalliques, à l’exception des machines et des équipements », au groupe 25.6 « Traitement et revêtement des métaux ; usinage » et à la classe 25.62 « Usinage ». Cette classification distingue spécifiquement la mécanique industrielle d’autres activités connexes comme le décolletage (25.62A) ou le traitement des métaux (25.61Z).

Un secteur structurant pour l’industrie française

La mécanique industrielle constitue un secteur stratégique pour l’économie française, représentant près de 30% des entreprises du secteur manufacturier. Avec un chiffre d’affaires cumulé estimé à plus de 12 milliards d’euros, ce secteur emploie environ 90 000 personnes, principalement dans des bassins industriels historiques comme l’Auvergne-Rhône-Alpes, les Hauts-de-France ou le Grand Est.

La particularité de ce secteur réside dans sa structure atomisée : plus de 80% des entreprises comptent moins de 10 salariés, formant un écosystème dense de sous-traitants spécialisés, bien que quelques groupes de taille intermédiaire émergent progressivement par croissance externe.

Définition et classification des activités de mécanique industrielle

La mécanique industrielle regroupe un ensemble d’opérations techniques visant à transformer des métaux et alliages en pièces et composants selon des spécifications précises. Contrairement à la production standardisée, elle se caractérise par son approche sur-mesure, adaptée aux besoins spécifiques des donneurs d’ordres.

Délimitation précise du périmètre d’activité

Le code NAF 25.62B couvre spécifiquement :

  • La fabrication de pièces mécaniques diverses pour la sous-traitance industrielle
  • L’usinage de précision et la rectification de pièces métalliques
  • La réalisation de travaux de tournage, fraisage et ajustage
  • La fabrication de pièces pour la mécanique générale sous plans et modèles
  • La réparation d’ensembles et de pièces mécaniques
  • La réalisation de prototypes et petites séries

En revanche, sont exclus de cette classification et relèvent d’autres codes NAF :

  • La fabrication de vis, boulons et écrous (25.94Z)
  • Le décolletage, activité spécifique codifiée en 25.62A
  • La fabrication d’articles ménagers en métal (25.99A)
  • Les activités de forge et d’estampage (25.50A)

Activités principales et secondaires de la mécanique industrielle

Procédés d’usinage fondamentaux

L’expertise des entreprises de mécanique industrielle s’articule autour de plusieurs procédés techniques fondamentaux :

  • Le tournage : usinage par rotation de la pièce, permettant la réalisation de pièces de révolution
  • Le fraisage : enlèvement de matière à l’aide d’un outil tournant à plusieurs arêtes coupantes
  • Le perçage : réalisation de trous cylindriques dans différents matériaux
  • La rectification : opération de finition permettant d’obtenir des états de surface précis
  • L’électroérosion : procédé d’usinage par décharge électrique, idéal pour les matériaux durs

Ces entreprises interviennent également dans l’assemblage, l’ajustage et la finition de composants mécaniques complexes, parfois en intégrant des technologies numériques avancées.

Spécialisations techniques et expertise matériaux

Au-delà des procédés génériques, de nombreuses entreprises classées en 25.62B ont développé des spécialisations techniques particulières :

  • Usinage de matériaux spécifiques (titane, inconel, composites…)
  • Usinage grande dimension pour l’industrie lourde
  • Micromécanique pour l’horlogerie ou le médical
  • Usinage à grande vitesse (UGV)
  • Fabrication additive métallique couplée à l’usinage traditionnel

Cette diversité technique permet au secteur de répondre aux besoins de multiples industries clientes, du médical à l’aéronautique en passant par l’énergie ou la défense.

Tendances et évolutions du marché de la mécanique industrielle

Le secteur de la mécanique industrielle traverse actuellement une période de profondes mutations, sous l’influence conjointe de la transformation numérique, des nouvelles exigences environnementales et de l’évolution des chaînes de valeur mondiales.

Digitalisation et industrie 4.0

La révolution numérique impacte fortement les entreprises de mécanique industrielle, avec :

  • Le développement de machines-outils à commande numérique 5 axes et multi-tâches
  • L’intégration de systèmes de surveillance et maintenance prédictive
  • L’automatisation croissante des processus d’usinage
  • L’utilisation de jumeaux numériques pour optimiser les processus
  • Le développement de plateformes collaboratives client-fournisseur

Selon la Fédération des Industries Mécaniques (FIM), plus de 60% des entreprises du secteur ont engagé une démarche de transformation numérique, bien que le degré de maturité varie considérablement selon la taille des structures.

Enjeux de compétitivité et relocalisation

Face à une concurrence internationale intense, notamment des pays à bas coûts, la mécanique industrielle française mise sur plusieurs leviers :

  • La montée en compétence technique et l’innovation
  • La spécialisation sur des niches à forte valeur ajoutée
  • Le développement de services associés (co-conception, logistique…)
  • L’excellence opérationnelle et la flexibilité productive

On observe depuis 2020 une tendance à la relocalisation de certaines productions stratégiques, accélérée par la crise sanitaire qui a révélé les vulnérabilités des chaînes d’approvisionnement étendues.

Le saviez-vous ?

La France compte plusieurs vallées spécialisées en mécanique industrielle, comme la Vallée de l’Arve en Haute-Savoie (décolletage et mécanique de précision), qui concentre plus de 300 entreprises sur un territoire restreint, représentant près de 65% de la capacité nationale dans certaines spécialités comme le décolletage de précision.

Environnement réglementaire de la mécanique industrielle

Les entreprises opérant sous le code 25.62B doivent se conformer à un cadre réglementaire multidimensionnel, touchant à la fois aux aspects techniques, environnementaux et sociaux de leurs activités.

Normes techniques et certifications

La mécanique industrielle est un secteur fortement normalisé, notamment en raison des exigences de qualité et de sécurité des industries clientes. Les principales normes concernent :

  • La norme ISO 9001 pour les systèmes de management de la qualité
  • Les certifications spécifiques sectorielles comme EN 9100 (aéronautique), IATF 16949 (automobile) ou ISO 13485 (médical)
  • Les normes techniques d’usinage comme ISO 2768 (tolérances générales)
  • Les directives machines pour les équipements utilisés

Les entreprises intervenant dans des secteurs sensibles comme l’aéronautique ou le nucléaire sont par ailleurs soumises à des processus d’homologation stricts et des audits réguliers.

Réglementation environnementale

L’impact environnemental des activités de mécanique industrielle est encadré par plusieurs réglementations :

  • La directive ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) pour les ateliers d’une certaine taille
  • La réglementation sur les déchets industriels, notamment pour les copeaux métalliques et les fluides d’usinage
  • Les restrictions sur l’utilisation de certains solvants et produits chimiques (REACH)
  • Les obligations en matière d’efficacité énergétique des installations industrielles

La transition écologique constitue un défi majeur pour le secteur, traditionnellement consommateur d’énergie et générateur de déchets spécifiques.

Codes NAF connexes et différences avec la mécanique industrielle

La mécanique industrielle (25.62B) s’inscrit dans un écosystème d’activités industrielles connexes, avec lesquelles les frontières peuvent parfois sembler ténues. Une compréhension précise des différences permet d’identifier correctement le code applicable à une entreprise.

Code NAF Intitulé Principales différences avec 25.62B
Code NAF 25.62A Décolletage Spécialisation dans l’usinage de pièces de révolution en grande série, souvent sur tours automatiques multibroches
Code NAF 25.61Z Traitement et revêtement des métaux Focalisation sur les opérations de surface (peinture, galvanisation, anodisation) sans usinage
Code NAF 25.73A Fabrication de moules et modèles Conception et fabrication d’outillages spécifiques plutôt que de pièces finales
Code NAF 33.12Z Réparation de machines et équipements mécaniques Focalisation sur la maintenance et réparation d’équipements complets plutôt que sur la fabrication de composants
Code NAF 25.50A Forge, estampage, matriçage Utilisation de procédés de mise en forme à chaud, sans enlèvement de matière significant

La distinction entre ces activités n’est pas toujours évidente, notamment pour les entreprises proposant plusieurs types de services. Dans la pratique, le code principal est attribué selon l’activité générant la plus grande part de valeur ajoutée.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur de la mécanique industrielle

La prospection commerciale dans le secteur de la mécanique industrielle présente des spécificités liées à la nature technique des prestations et au positionnement des entreprises en B2B. Une approche stratégique ciblée s’avère indispensable pour optimiser les démarches commerciales.

Segmentation pertinente du marché

Pour une prospection efficace, plusieurs critères de segmentation s’avèrent particulièrement pertinents pour les entreprises du code 25.62B :

  • Secteurs clients : automobile, aéronautique, défense, énergie, médical, ferroviaire…
  • Typologie de besoins : prototypes, petites séries, moyennes séries, grandes séries
  • Complexité technique : pièces simples, complexité moyenne, haute technicité
  • Matériaux travaillés : acier standard, inox, aluminiums, titane, superalliages
  • Localisation géographique : proximité des bassins industriels spécialisés

La combinaison de ces critères permet d’identifier des segments cibles alignés avec les capacités techniques et l’expertise spécifique de chaque entreprise de mécanique industrielle.

Canaux d’acquisition et stratégies relationnelles

Dans ce secteur fortement technique et relationnel, plusieurs approches commerciales se révèlent particulièrement efficaces :

  • La participation à des salons professionnels spécialisés (MIDEST, Global Industrie…)
  • L’intégration à des clusters et pôles de compétitivité sectoriels
  • Le développement de relations avec les bureaux d’études et services achats des grands donneurs d’ordres
  • L’utilisation de plateformes digitales spécialisées dans la mise en relation industrielle
  • Les stratégies de marketing de contenu technique pour démontrer l’expertise

La prospection dans ce secteur s’inscrit généralement dans un cycle long, nécessitant une démonstration progressive de la compétence technique et de la fiabilité. Les outils comme Datapult.ai permettent d’identifier précisément les entreprises donneuses d’ordres selon leurs profils et besoins spécifiques.

Ciblage des entreprises en renouvellement d’équipements

Une stratégie particulièrement efficace consiste à cibler les entreprises industrielles engagées dans des phases d’investissement ou de renouvellement d’équipements, créant souvent des besoins en sous-traitance mécanique pendant les périodes de transition. Les données financières et les annonces de plans d’investissement constituent des indicateurs précieux pour identifier ces opportunités.

Exploiter les données pour cibler efficacement les entreprises de mécanique industrielle

Dans un secteur aussi atomisé et spécialisé que la mécanique industrielle, la prospection commerciale gagne considérablement en efficacité lorsqu’elle s’appuie sur une analyse fine des données disponibles sur les entreprises.

Indicateurs clés pour qualifier les prospects

Pour identifier les entreprises de mécanique industrielle les plus pertinentes dans une démarche commerciale, plusieurs indicateurs s’avèrent particulièrement révélateurs :

  • L’évolution du chiffre d’affaires sur 3 ans (dynamique de croissance)
  • Les investissements récents en équipements (indice de modernisation)
  • La répartition du portefeuille clients (indice de dépendance/diversification)
  • Le taux d’exportation (indice de compétitivité internationale)
  • Les certifications détenues (indicateur des marchés servis)

Ces données permettent non seulement d’identifier les entreprises à potentiel, mais aussi d’adapter l’approche commerciale à leur situation spécifique et leurs enjeux de développement.

Cartographie territoriale des opportunités

La mécanique industrielle présente une répartition géographique caractérisée par des concentrations régionales significatives, reflétant l’histoire industrielle française. Une analyse territoriale révèle :

  • Une forte concentration en Auvergne-Rhône-Alpes (25% des entreprises)
  • Des pôles significatifs dans les Hauts-de-France et le Grand Est
  • Des spécialisations territoriales comme la Vallée de l’Arve (Haute-Savoie), la Technic Vallée (Jura), ou le pôle mécanique de Cluses
  • Des écosystèmes industriels autour de grands donneurs d’ordres (aéronautique à Toulouse, automobile en Île-de-France et dans le Nord)

Cette cartographie permet d’optimiser l’organisation des démarches commerciales en ciblant prioritairement les territoires à forte densité ou présentant les spécialisations les plus alignées avec l’offre proposée.

Pour conclure, la mécanique industrielle (25.62B) représente un secteur stratégique de l’industrie française, combinant savoir-faire traditionnel et innovations technologiques. Malgré les défis de la concurrence internationale et des transitions numériques et écologiques, ce secteur démontre une forte résilience, notamment grâce à sa capacité d’adaptation technique et sa proximité avec les donneurs d’ordres. Les approches de prospection adaptées à ses spécificités, notamment en exploitant intelligemment les données sectorielles disponibles, permettent d’identifier efficacement les opportunités dans un marché caractérisé par des relations commerciales souvent inscrites dans la durée et fondées sur la confiance technique.

Quelles sont les principales différences entre la mécanique industrielle (25.62B) et le décolletage (25.62A) ?

Bien que proches, ces activités se distinguent par leur approche et leur échelle de production. Le décolletage (25.62A) se concentre sur l’usinage de pièces de révolution (pièces tournées) en séries moyennes à grandes, principalement sur des tours automatiques multi-broches ou à commande numérique. La mécanique industrielle (25.62B) couvre un spectre plus large d’opérations d’usinage (tournage, fraisage, perçage, rectification), souvent pour des pièces plus complexes ou diversifiées, et travaille fréquemment sur des séries plus limitées ou des pièces unitaires nécessitant des interventions multiples.

Comment les entreprises de mécanique industrielle s’adaptent-elles à la transition écologique ?

Les entreprises du secteur développent plusieurs approches : l’optimisation des processus d’usinage pour réduire les chutes de matière, l’adoption de fluides de coupe biodégradables, l’amélioration de l’efficacité énergétique des machines, le recyclage systématique des copeaux métalliques, et l’intégration de l’éco-conception dans le développement des pièces. Certaines entreprises plus avancées explorent également les techniques d’usinage à sec ou en quantité minimale de lubrifiant (MQL) pour réduire leur empreinte environnementale.

Quelles certifications sont indispensables pour une entreprise de mécanique industrielle souhaitant travailler avec l’industrie aéronautique ?

Pour intégrer la chaîne d’approvisionnement aéronautique, une entreprise classée en 25.62B doit généralement obtenir la certification EN 9100 (extension aéronautique de l’ISO 9001), souvent complétée par des qualifications spécifiques aux grands donneurs d’ordres comme Airbus (SQIP), Safran ou Thales. L’obtention de ces certifications implique la mise en place de processus rigoureux de traçabilité, de contrôle qualité et de gestion des risques. Des certifications complémentaires peuvent être nécessaires pour des procédés particuliers (Nadcap pour les traitements spéciaux).

Comment évaluer la capacité technique d’une entreprise de mécanique industrielle lors d’une prospection B2B ?

L’évaluation peut s’appuyer sur plusieurs indicateurs clés : le parc machines (âge, technologie, capacités), les certifications obtenues, les secteurs clients déjà servis, les matériaux maîtrisés, les exemples de pièces réalisées et leur complexité, les capacités métrologiques internes, et le taux de non-conformité. Une visite de site reste souvent indispensable pour apprécier l’organisation de l’atelier, la propreté des installations et la rigueur des processus en place.