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La métallurgie de l’aluminium représente un pilier stratégique de l’industrie française avec un impact économique considérable estimé à plus de 2 milliards d’euros annuels. Secteur de haute technicité, cette catégorie industrielle est définie par le code NAF 24.42Z qui englobe l’ensemble des processus de production et de transformation du métal blanc. Entre innovation constante et défis énergétiques majeurs, cette filière industrielle se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, confrontée simultanément à une concurrence internationale féroce et à l’impératif de décarbonation de ses procédés. L’aluminium, souvent qualifié de “métal du futur” en raison de sa recyclabilité quasi infinie, positionne les entreprises de ce code NAF comme des acteurs clés de l’économie circulaire et de la transition écologique industrielle française.

Panorama économique de la métallurgie de l’aluminium

La métallurgie de l’aluminium constitue un secteur industriel de premier plan dans l’économie française, représentant un maillon essentiel de nombreuses chaînes de valeur industrielles. Cette classification, identifiée par le code 24.42Z dans la Nomenclature d’Activités Française (NAF) de 2008, s’inscrit dans la division 24 (Métallurgie) et le groupe 24.4 (Production de métaux précieux et d’autres métaux non ferreux).

Un secteur stratégique aux multiples facettes

Cette catégorie regroupe les entreprises spécialisées dans la production d’aluminium à partir de minerai primaire (bauxite) ainsi que celles engagées dans la seconde fusion, à savoir la production d’aluminium à partir de déchets et débris d’aluminium recyclés. Le secteur génère plus de 16 000 emplois directs en France, principalement répartis entre quelques grands groupes industriels et un tissu dense de PME spécialisées.

Contrairement à d’autres branches métallurgiques, le secteur de l’aluminium présente une particularité économique notable : sa forte dépendance aux cours mondiaux et aux coûts énergétiques, l’électricité représentant jusqu’à 40% des coûts de production pour l’aluminium primaire. Cette caractéristique rend ce secteur particulièrement sensible aux fluctuations des marchés internationaux et aux politiques énergétiques nationales.

Définition et classification détaillée

Le code NAF 24.42Z correspond spécifiquement aux activités de métallurgie de l’aluminium, englobant l’ensemble des opérations liées à la production et à la première transformation de ce métal non ferreux. Cette classification précise permet de délimiter clairement le périmètre d’activité des entreprises concernées.

Positionnement dans la nomenclature INSEE

Dans la hiérarchie de l’INSEE, le code 24.42Z s’inscrit dans :

  • Section C : Industrie manufacturière
  • Division 24 : Métallurgie
  • Groupe 24.4 : Production de métaux précieux et d’autres métaux non ferreux
  • Classe 24.42 : Métallurgie de l’aluminium

Cette nomenclature permet de distinguer précisément ce secteur des autres branches métallurgiques comme la sidérurgie (24.10Z) ou la métallurgie du cuivre (24.44Z). La terminaison Z indique qu’il s’agit d’une classification complète sans sous-catégorie supplémentaire, contrairement à d’autres codes NAF qui peuvent être subdivisés.

Activités principales et secondaires

Le code NAF 24.42Z englobe un éventail précis d’activités industrielles liées à l’aluminium, depuis l’extraction jusqu’à la première transformation. Ces activités se caractérisent par des procédés technologiques spécifiques et des investissements industriels conséquents.

Production d’aluminium primaire

Cette activité fondamentale concerne la production d’aluminium à partir de l’alumine (oxyde d’aluminium) extraite de la bauxite. Le procédé d’électrolyse Hall-Héroult, énergivore mais incontournable, constitue la méthode principale de production. Les entreprises dans cette catégorie exploitent des sites industriels de grande envergure, comme l’usine Aluminium Dunkerque qui représente à elle seule plus de 25% de la production française d’aluminium primaire.

Aluminium secondaire et recyclage

La production d’aluminium à partir de déchets et débris (aluminium secondaire) constitue une part croissante du secteur, représentant aujourd’hui près de 50% de la production totale en France. Ce procédé présente l’avantage de nécessiter seulement 5% de l’énergie requise pour la production primaire, tout en préservant intégralement les qualités du métal. Des entreprises comme Constellium ou Trimet se positionnent comme leaders sur ce segment en pleine expansion.

Production d’alliages et premières transformations

Cette catégorie inclut également la production d’alliages d’aluminium (avec des métaux comme le silicium, le magnésium, le cuivre ou le zinc) ainsi que les premières opérations de transformation :

  • Laminage d’aluminium pour produire des tôles et feuilles
  • Filage et étirage pour obtenir des profilés, barres et fils
  • Fabrication de tubes et tuyaux en aluminium
  • Production de poudres et paillettes d’aluminium

Ces opérations de première transformation s’arrêtent avant les étapes de façonnage et d’usinage qui relèvent d’autres codes NAF, notamment le 25.50A (Forge, estampage, matriçage) ou le 25.62A (Décolletage).

Tendances et évolutions du marché

Le secteur de la métallurgie de l’aluminium connaît actuellement des transformations profondes, confronté simultanément à des défis structurels et à de nouvelles opportunités de croissance. Ces évolutions redessinent progressivement le paysage industriel français.

Un marché en transition énergétique

La production d’aluminium primaire, particulièrement énergivore, fait face à une pression croissante pour réduire son empreinte carbone. L’industrie française a déjà entamé sa conversion vers des procédés plus sobres, avec plusieurs initiatives majeures :

  • Le projet ELYSIS, visant à développer une technologie d’électrolyse sans émission directe de CO2
  • L’optimisation des procédés existants pour réduire la consommation électrique par tonne produite
  • Le développement d’une filière d’aluminium bas carbone, valorisant l’électricité décarbonée française

Ces innovations placent la France dans une position potentiellement avantageuse face à la concurrence internationale, particulièrement chinoise, dont la production repose majoritairement sur des centrales électriques au charbon.

L’essor de l’économie circulaire

Le recyclage de l’aluminium constitue aujourd’hui le segment le plus dynamique du secteur, avec une croissance annuelle moyenne de 5,7% sur les cinq dernières années. Cette tendance s’explique par plusieurs facteurs :

  • Une rentabilité économique supérieure (coûts énergétiques réduits)
  • Des avancées technologiques permettant un meilleur tri des alliages
  • Un cadre réglementaire européen favorable, notamment avec le paquet économie circulaire
  • Une demande croissante pour des matériaux à faible empreinte carbone

Les entreprises françaises du code 24.42Z investissent massivement dans cette filière, comme en témoigne l’ouverture récente du centre de recyclage Constellium à Neuf-Brisach, capable de traiter 100 000 tonnes de déchets d’aluminium par an.

Le saviez-vous ?

L’aluminium peut être recyclé à l’infini sans perdre ses propriétés. En France, plus de 95% de l’aluminium utilisé dans l’automobile est aujourd’hui recyclé, créant une véritable boucle d’économie circulaire qui permet d’économiser l’équivalent de 1,2 million de tonnes de CO2 chaque année.

Environnement réglementaire

La métallurgie de l’aluminium évolue dans un cadre réglementaire particulièrement dense, à l’intersection des législations industrielles, environnementales et énergétiques. Ces contraintes réglementaires, bien que représentant parfois un défi pour les entreprises du secteur, constituent également un facteur de différenciation important face à la concurrence internationale.

Réglementations environnementales spécifiques

Les installations de métallurgie de l’aluminium sont classées comme ICPE (Installations Classées pour la Protection de l’Environnement) sous plusieurs rubriques, notamment la 2546 (Traitement des métaux et alliages non ferreux). Elles sont soumises à autorisation préfectorale et doivent respecter des valeurs limites d’émission strictes pour plusieurs polluants atmosphériques spécifiques :

  • Particules fines (PM10 et PM2,5)
  • Composés fluorés, particulièrement surveillés dans le procédé Hall-Héroult
  • Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques (HAP), notamment pour les anodes de carbone

La directive européenne IED (Industrial Emissions Directive) impose aux entreprises du secteur l’application des meilleures techniques disponibles (MTD) définies dans le BREF NFM (Non-Ferrous Metals), document de référence spécifique à la métallurgie non ferreuse révisé en 2017.

Système d’échange de quotas d’émission

La production d’aluminium est intégrée au système européen d’échange de quotas d’émission de CO2 (SEQE-UE ou EU-ETS). Les installations françaises bénéficient actuellement d’allocations gratuites de quotas en tant que secteurs exposés aux risques de fuite de carbone, mais ce mécanisme est progressivement réduit dans le cadre du Green Deal européen. Le paquet « Fit for 55 » prévoit notamment l’introduction d’un mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF) qui concernera directement l’aluminium d’ici 2026.

Codes NAF connexes et différences

La métallurgie de l’aluminium (24.42Z) s’inscrit dans un écosystème industriel complexe, avec plusieurs codes NAF connexes qui couvrent d’autres étapes de la chaîne de valeur de l’aluminium ou des activités métallurgiques similaires. Comprendre ces distinctions est essentiel pour bien cibler les entreprises dans une démarche de prospection B2B.

Démarcations avec d’autres codes métallurgiques

Code NAF Intitulé Principale différence avec 24.42Z
Code NAF 24.43Z Métallurgie du plomb, du zinc ou de l’étain Concerne d’autres métaux non ferreux avec des propriétés et applications différentes
Code NAF 24.44Z Métallurgie du cuivre Spécifique au cuivre, avec des procédés de production et des marchés distincts
Code NAF 24.45Z Métallurgie des autres métaux non ferreux Englobe des métaux comme le chrome, le nickel ou le titane
Code NAF 24.53Z Fonderie de métaux légers Se concentre sur le moulage plutôt que sur la production du métal lui-même

Distinction avec les activités de transformation secondaire

Le code 24.42Z s’arrête aux opérations de première transformation, ne couvrant pas les étapes d’usinage et de fabrication de produits finis en aluminium, qui relèvent d’autres codes :

  • Code NAF 25.61Z (Traitement et revêtement des métaux) : Concerne les opérations d’anodisation, laquage et autres traitements de surface de l’aluminium

Cette démarcation précise permet d’identifier clairement le périmètre d’activité des entreprises classées sous le code 24.42Z et d’adapter les stratégies commerciales en conséquence.

Répartition géographique des entreprises

La métallurgie de l’aluminium en France présente une répartition territoriale caractéristique, influencée par des facteurs historiques, logistiques et énergétiques. Cette distribution géographique constitue une information stratégique pour toute démarche de prospection ciblée dans ce secteur.

Bassins industriels historiques et émergents

L’industrie française de l’aluminium s’articule autour de plusieurs pôles géographiques distincts :

  • Région Auvergne-Rhône-Alpes : Historiquement liée aux ressources hydroélectriques, cette région concentre plus de 35% des entreprises du secteur, notamment dans la vallée de la Maurienne avec des sites emblématiques comme l’usine Trimet de Saint-Jean-de-Maurienne
  • Hauts-de-France : Deuxième pôle national avec le site Aluminium Dunkerque, plus grande aluminerie de France (280 000 tonnes de capacité annuelle)
  • Grand Est : Troisième concentration avec notamment le site Constellium de Neuf-Brisach, spécialisé dans le laminage et le recyclage
  • Nouvelle-Aquitaine : Pôle émergent, particulièrement dans le segment du recyclage et des alliages spéciaux pour l’aéronautique

Cette répartition reflète l’importance historique de l’accès à une électricité compétitive pour cette industrie énergivore, ainsi que les logiques de clusters autour des industries consommatrices (automobile, aéronautique).

Typologie des acteurs par territoire

La géographie du secteur révèle également une spécialisation territoriale par type d’activité :

  • La production primaire reste concentrée dans quelques sites de grande taille (Dunkerque, Saint-Jean-de-Maurienne)
  • La production d’aluminium secondaire (recyclage) se développe principalement à proximité des grands centres urbains et industriels (Île-de-France, Grand Est)
  • Les activités de transformation spécialisée se concentrent autour des pôles aéronautiques (Occitanie, Nouvelle-Aquitaine) et automobiles (Grand Est, Hauts-de-France)

Stratégies de prospection B2B

Le secteur de la métallurgie de l’aluminium présente des caractéristiques spécifiques qui nécessitent une approche de prospection B2B adaptée. Les entreprises relevant du code NAF 24.42Z constituent une cible précieuse mais exigeante, avec des cycles de décision souvent longs et multi-niveaux.

Segmentation stratégique du marché

Pour optimiser l’efficacité de la prospection, une segmentation fine des entreprises du code 24.42Z s’avère indispensable :

  • Par taille : Le secteur présente une structure duale avec quelques grands groupes (Constellium, Trimet, Aluminium Dunkerque) et un tissu de PME spécialisées
  • Par activité spécifique : Production primaire, recyclage, alliages spéciaux ou premières transformations
  • Par marchés desservis : Automobile, aéronautique, emballage, bâtiment ou industrie générale
  • Par intensité d’innovation : Entreprises traditionnelles vs innovantes (notamment sur les alliages avancés ou les procédés bas carbone)

Les données de Datapult.ai permettent d’affiner cette segmentation en croisant ces critères avec des données financières et de croissance pour identifier les entreprises à plus fort potentiel.

Approche commerciale adaptée au secteur

La prospection auprès des acteurs de la métallurgie de l’aluminium nécessite une méthodologie spécifique :

  • Timing stratégique : Cibler les périodes d’investissement du secteur, souvent alignées sur les cycles économiques de l’automobile et de la construction
  • Multi-contact : Identifier les différents décideurs (direction technique, achats, R&D) dans un processus d’achat souvent collégial
  • Expertise technique : Démontrer une compréhension précise des enjeux spécifiques du secteur (efficacité énergétique, traçabilité des alliages)
  • Approche RSE : Mettre en avant les bénéfices environnementaux, l’aluminium étant de plus en plus valorisé pour ses qualités écologiques (légèreté, recyclabilité)

Ciblage par région et taille d’entreprise

Les stratégies de prospection peuvent être optimisées en fonction des caractéristiques régionales du secteur :

  • En Auvergne-Rhône-Alpes : cibler les PME spécialisées dans les alliages à haute valeur ajoutée
  • Dans les Hauts-de-France : approcher les grands sites industriels avec des solutions d’efficacité énergétique
  • Dans le Grand Est : privilégier les entreprises orientées recyclage et économie circulaire
  • En Nouvelle-Aquitaine et Occitanie : cibler les fournisseurs de l’aéronautique avec des propositions axées sur l’innovation

Exploiter les données pour votre prospection

La métallurgie de l’aluminium présente des spécificités qui rendent particulièrement précieuse une approche data-driven de la prospection commerciale. L’exploitation intelligente des données relatives aux entreprises du code NAF 24.42Z permet d’affiner considérablement le ciblage et la personnalisation des approches commerciales.

Indicateurs clés à surveiller

Pour une prospection efficace dans ce secteur, plusieurs indicateurs méritent une attention particulière :

  • Investissements récents : Les entreprises ayant réalisé des investissements industriels significatifs sont généralement plus réceptives aux propositions de services et solutions complémentaires
  • Évolution du mix produit : Les entreprises diversifiant leur production vers des alliages spéciaux ou des produits semi-finis à plus forte valeur ajoutée représentent des opportunités commerciales supérieures
  • Efforts de décarbonation : Les acteurs engagés dans des démarches de certification bas carbone constituent une cible privilégiée pour des solutions d’optimisation
  • Croissance du chiffre d’affaires export : Indicateur de dynamisme et de capacité d’investissement

Les données de production, difficiles à obtenir publiquement, peuvent être approchées indirectement via l’analyse des consommations énergétiques déclarées ou l’évolution des effectifs.

Personnalisation par segment de marché

Le secteur de la métallurgie de l’aluminium nécessite une approche commerciale hautement personnalisée selon le positionnement précis des entreprises :

  • Pour les producteurs d’aluminium primaire : valoriser les solutions d’efficacité énergétique et d’optimisation des procédés
  • Pour les recycleurs : mettre en avant les technologies de tri et caractérisation des alliages
  • Pour les transformateurs : proposer des solutions de traçabilité et de contrôle qualité adaptées à leurs marchés finaux

Cette personnalisation, basée sur une compréhension fine des défis spécifiques à chaque segment, augmente significativement les taux de conversion commerciale dans ce secteur technique où l’expertise est particulièrement valorisée.

L’industrie de l’aluminium, en pleine transformation pour répondre simultanément aux défis économiques et environnementaux, offre un terrain fertile pour les démarches commerciales qui sauront s’appuyer sur une connaissance approfondie du secteur et une exploitation intelligente des données disponibles.

Quelle est la différence entre production primaire et secondaire dans le code NAF 24.42Z ?

La production primaire concerne l’aluminium obtenu directement à partir de la bauxite, via l’extraction d’alumine puis l’électrolyse selon le procédé Hall-Héroult. La production secondaire (ou recyclage) désigne la refusion d’aluminium déjà existant (déchets, chutes, produits en fin de vie). Ce dernier procédé nécessite seulement 5% de l’énergie requise pour la production primaire, tout en conservant les propriétés intrinsèques du métal. Les deux activités sont incluses dans le code 24.42Z mais représentent des compétences et installations industrielles très différentes.

Comment la métallurgie de l’aluminium fait-elle face aux défis énergétiques actuels ?

Face à la hausse des coûts énergétiques, particulièrement critique pour ce secteur où l’électricité peut représenter jusqu’à 40% des coûts de production, les entreprises du code 24.42Z déploient plusieurs stratégies : optimisation des procédés électrolytiques, développement de l’aluminium secondaire, contrats d’approvisionnement électrique de long terme, et dans certains cas, modulation de la production en fonction des périodes tarifaires. Certains sites français bénéficient également du statut d’« électro-intensif » leur permettant d’accéder à des mécanismes d’abattement sur certaines composantes du prix de l’électricité.

Quels sont les principaux débouchés de l’aluminium produit par les entreprises françaises du code 24.42Z ?

L’aluminium produit par les entreprises françaises alimente principalement quatre marchés stratégiques : le secteur automobile (17% de la production, en croissance avec l’allègement des véhicules), l’emballage (22%, notamment pour les boissons), le bâtiment (26%, particulièrement menuiseries et façades) et l’aéronautique (8%, segment à plus forte valeur ajoutée avec des alliages spécifiques). Les autres débouchés incluent l’électricité (câbles), les biens de consommation et l’industrie générale. Cette diversité des marchés rend le secteur relativement résilient aux variations cycliques d’un marché spécifique.