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La fabrication de sucre représente un pilier historique de l’industrie agroalimentaire française, avec une tradition remontant au début du XIXe siècle et l’essor de la betterave sucrière. Le code NAF 10.81Z englobe spécifiquement les activités industrielles dédiées à la transformation de matières premières agricoles en sucre, un ingrédient fondamental pour l’industrie alimentaire. La France, quatrième producteur européen de sucre, a vu son paysage sucrier considérablement évoluer suite à la fin des quotas sucriers en 2017, bouleversant ainsi un secteur caractérisé par une forte concentration et une industrialisation poussée. Cette classification officielle permet d’identifier précisément les acteurs économiques spécialisés dans cette production stratégique qui s’inscrit dans un marché mondial particulièrement compétitif.

Panorama économique du secteur sucrier français

Le secteur sucrier français occupe une place prépondérante dans le paysage agricole et industriel national. Avec une production annuelle oscillant entre 4 et 5 millions de tonnes selon les campagnes, la France se positionne parmi les leaders européens de la production sucrière, derrière l’Allemagne. Cette industrie s’appuie principalement sur la betterave sucrière, cultivée sur près de 400 000 hectares par environ 26 000 planteurs, principalement dans le nord et l’est du pays.

L’industrie sucrière française génère plus de 10 000 emplois directs dans les sucreries et près de 45 000 emplois indirects dans les filières connexes (culture, transport, maintenance). Le chiffre d’affaires global du secteur avoisine les 2,5 milliards d’euros, témoignant de son importance économique.

Un secteur en pleine mutation face aux défis du marché mondial

Depuis l’abolition des quotas sucriers européens en 2017, le secteur fait face à une volatilité accrue des prix et à une concurrence internationale intensifiée. Cette libéralisation a entraîné une restructuration profonde du paysage industriel avec des regroupements et une recherche constante d’optimisation des coûts de production. Les acteurs français doivent désormais s’adapter aux fluctuations d’un marché mondial où le Brésil, l’Inde et la Thaïlande jouent un rôle prépondérant.

D’après les données récentes de FranceAgriMer, malgré les challenges, la balance commerciale sucrière française reste positive, avec des exportations annuelles dépassant le million de tonnes, principalement vers d’autres pays européens.

Définition et classification du code NAF 10.81Z

Le code NAF 10.81Z appartient à la division 10 “Industries alimentaires” de la nomenclature d’activités française. Plus précisément, il s’inscrit dans le groupe 10.8 “Fabrication d’autres produits alimentaires” et fait partie de la classe 10.81 dédiée à la fabrication de sucre.

Cette classification couvre spécifiquement l’ensemble des procédés industriels permettant la transformation de matières premières agricoles (principalement la betterave sucrière en France, mais aussi la canne à sucre dans les territoires ultramarins) en différentes catégories de sucres et sous-produits associés.

Le code NAF 10.81Z se distingue d’autres classifications proches comme le 10.82Z (fabrication de cacao, chocolat et produits de confiserie) ou le 10.62Z (fabrication de produits amylacés) par sa focalisation exclusive sur l’extraction et le raffinage du sucre, sans transformation ultérieure en produits de consommation finale.

Intégration dans la hiérarchie des nomenclatures

Au niveau européen, ce code correspond au code NACE 10.81 et s’inscrit dans une logique de classification harmonisée permettant les comparaisons internationales. Dans la nomenclature internationale CITI, il correspond à la classe 1072. Cette concordance facilite l’analyse sectorielle à l’échelle européenne et mondiale, particulièrement pertinente pour un marché aussi globalisé que celui du sucre.

Activités principales et secondaires couvertes par le 10.81Z

Le code NAF 10.81Z englobe un ensemble d’activités spécifiques liées à la production industrielle de sucre, depuis la réception des matières premières agricoles jusqu’à l’obtention de produits finis ou semi-finis.

Procédés de fabrication du sucre de betterave

  • Réception et lavage des betteraves sucrières
  • Découpage en cossettes et diffusion pour extraire le jus sucré
  • Épuration du jus par chaulage et carbonatation
  • Évaporation et concentration du jus pour obtenir un sirop
  • Cristallisation du sucre et séparation par centrifugation
  • Séchage, conditionnement et stockage du sucre cristallisé

Transformation de la canne à sucre

Dans les départements d’outre-mer français, notamment en Guadeloupe, Martinique et La Réunion, le code 10.81Z couvre également le processus d’extraction du sucre à partir de la canne à sucre :

  • Broyage des cannes pour extraire le jus
  • Clarification du jus par chaulage et décantation
  • Évaporation et concentration en sirop
  • Cristallisation et centrifugation
  • Production de sucres bruts et raffinés

Valorisation des coproduits et produits dérivés

Le code 10.81Z inclut également la valorisation des sous-produits issus de la fabrication du sucre :

  • Production de mélasse (résidu sirupeux après cristallisation)
  • Transformation de la pulpe de betteraves (utilisée pour l’alimentation animale)
  • Valorisation énergétique des coproduits
  • Traitement des vinasses et effluents

En revanche, ce code exclut la production de produits transformés à base de sucre, comme les sirops aromatisés (classés en 10.89Z) ou les confiseries (10.82Z), ainsi que la culture des matières premières (betterave sucrière code 01.13Z ou canne à sucre code 01.14Z).

Tendances et évolutions du marché sucrier

Le secteur de la fabrication du sucre connaît actuellement plusieurs mutations profondes qui redessinent son avenir à moyen et long terme.

Impact de l’évolution réglementaire européenne

La fin des quotas sucriers en octobre 2017 a provoqué un bouleversement majeur sur le marché européen. La production française a connu une forte augmentation initiale (+30% lors de la campagne 2017-2018), suivie d’ajustements dus à la volatilité des prix mondiaux. Cette libéralisation a accéléré la concentration du secteur, avec aujourd’hui quatre groupes principaux (Tereos, Cristal Union, Saint Louis Sucre et Lesaffre) qui dominent le marché hexagonal.

La régulation environnementale impacte également fortement le secteur, notamment concernant les restrictions sur certains produits phytosanitaires utilisés dans la culture betteravière et les normes d’émissions pour les installations industrielles.

Évolution des pratiques de consommation

La demande des consommateurs évolue avec une préoccupation croissante pour la santé et une réduction de la consommation de sucres raffinés. Selon l’ANSES, la consommation moyenne de sucre en France a diminué d’environ 5% sur la dernière décennie. Cette tendance pousse les acteurs du 10.81Z à diversifier leur offre :

  • Développement de sucres moins raffinés (sucre roux, sucre de canne complet)
  • Production de solutions sucrantes alternatives (sirop de glucose-fructose)
  • Exploration de nouveaux débouchés industriels hors alimentation

Innovations technologiques et durabilité

Face aux enjeux environnementaux et économiques, le secteur innove constamment :

  • Optimisation énergétique des procédés industriels (réduction de 40% de la consommation énergétique en 30 ans)
  • Développement de la bioéconomie avec valorisation complète de la plante
  • Recherche variétale pour des betteraves plus résistantes et productives
  • Digitalisation des process et agriculture de précision

Le saviez-vous ?

La France est le premier producteur mondial de sucre issu de la betterave, avec des rendements à l’hectare parmi les plus élevés au monde (environ 85 tonnes de betteraves par hectare en moyenne). La filière betterave-sucre française capture environ 400 000 tonnes de CO₂ par an grâce à la photosynthèse des cultures.

Environnement réglementaire spécifique au secteur sucrier

Les entreprises relevant du code NAF 10.81Z sont soumises à un cadre réglementaire particulier, combinant à la fois des dispositions générales applicables à l’industrie alimentaire et des règles spécifiques au secteur sucrier.

Réglementation européenne et normes de production

Le Règlement (UE) n°1308/2013 portant organisation commune des marchés des produits agricoles constitue le socle réglementaire du marché sucrier européen. Depuis la fin des quotas en 2017, ce cadre a été adapté pour refléter la libéralisation du marché, tout en maintenant certains mécanismes de surveillance.

Les spécifications techniques du sucre sont définies par la Directive 2001/111/CE relative aux sucres destinés à l’alimentation humaine, qui établit des catégories précises (sucre blanc, sucre raffiné, sucre roux, etc.) et fixe des critères de composition et de pureté.

Les installations de fabrication du sucre étant généralement de taille importante, elles sont souvent classées comme Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) et soumises à autorisation préfectorale, avec des obligations spécifiques concernant :

  • La gestion des eaux usées et des résidus organiques
  • Les émissions atmosphériques (notamment lors des campagnes sucrières)
  • La consommation énergétique et les objectifs de décarbonation

Obligations d’information et traçabilité

Comme tous les produits alimentaires, le sucre est soumis au Règlement (UE) n°1169/2011 concernant l’information des consommateurs. Pour les livraisons B2B, des spécifications techniques détaillées doivent accompagner chaque lot, précisant notamment :

  • L’origine (betterave ou canne)
  • Les caractéristiques physico-chimiques précises
  • La granulométrie et autres paramètres techniques

La traçabilité complète est exigée en vertu du règlement (CE) n°178/2002, avec des implications particulières pour les sucreries qui doivent maintenir un système permettant de suivre le produit depuis la parcelle agricole jusqu’à la livraison finale.

Codes NAF connexes et différences avec le 10.81Z

Le code 10.81Z s’inscrit dans un écosystème d’activités connexes qui peuvent parfois se chevaucher mais présentent des spécificités importantes. Comprendre ces distinctions est essentiel pour une classification correcte des entreprises et une analyse sectorielle pertinente.

Code NAF Intitulé Lien avec 10.81Z Différences principales
01.13Z Culture de légumes, de melons, de racines et de tubercules Fournisseur de matière première (betteraves sucrières) Activité agricole vs transformation industrielle
01.14Z Culture de la canne à sucre Fournisseur de matière première (canne à sucre) Production agricole vs extraction industrielle
10.62Z Fabrication de produits amylacés Procédés industriels similaires Extraction d’amidon vs extraction de saccharose
10.82Z Fabrication de cacao, chocolat et produits de confiserie Utilisateur du sucre comme matière première Transformation secondaire vs extraction primaire
20.14Z Fabrication d’autres produits chimiques organiques de base Transformation possible de sous-produits (mélasse en éthanol) Orientation chimique vs alimentaire

La différence fondamentale entre le code 10.81Z et les autres codes connexes réside dans la spécialisation exclusive sur l’extraction et le raffinage du sucre à partir de matières premières agricoles. Les entreprises classées sous ce code se concentrent sur la transformation primaire, sans intégration verticale vers l’amont (culture) ou l’aval (produits dérivés).

À noter que certains grands groupes sucriers peuvent avoir plusieurs établissements relevant de codes NAF différents selon leurs activités spécifiques. Par exemple, une sucrerie-distillerie pourra avoir une partie de son activité classée en 10.81Z et une autre en 20.14Z pour la production d’éthanol à partir de mélasse.

Stratégies de prospection B2B dans le secteur sucrier

Segmentation adaptée au marché spécifique du sucre

Pour optimiser votre approche commerciale auprès des acteurs du code NAF 10.81Z, une segmentation fine est nécessaire. Le secteur étant fortement concentré, avec seulement une vingtaine de sites de production en France métropolitaine, chaque entreprise présente des caractéristiques spécifiques qu’il convient d’analyser :

  • Par taille et capacité de production : De 5 000 à plus de 20 000 tonnes de betteraves traitées par jour selon les sites
  • Par groupe d’appartenance : Coopératives (Tereos, Cristal Union) vs groupes privés (Südzucker)
  • Par spécialisation produit : Sucre industriel, sucre de bouche, sucres spéciaux
  • Par localisation : Nord-Est (principale région betteravière) vs DOM-TOM (canne à sucre)

Cycle d’activité et moments clés de prospection

L’industrie sucrière fonctionne selon un rythme saisonnier bien défini :

  • Campagne sucrière : Période intense de production (septembre à janvier) où les usines tournent 24h/24
  • Inter-campagne : Période de maintenance, d’investissements et de préparation (février à août)

Pour optimiser votre prospection, privilégiez l’inter-campagne pour les projets d’équipement ou de modernisation, et adaptez votre approche pendant la campagne pour les consommables ou services d’urgence.

Approche sectorielle ciblée selon votre offre

La nature de votre offre déterminera les interlocuteurs à cibler :

  • Équipementiers : Ciblez les directions techniques et projets lors de la planification des investissements (novembre à mars)
  • Services énergétiques : Approchez les responsables énergie avec des solutions de décarbonation et d’efficacité énergétique
  • Logistique : Proposez des solutions adaptées aux flux massifs et saisonniers (stockage, transport)
  • Services analytiques : Ciblez les laboratoires de contrôle qualité avec des équipements spécialisés
  • Solutions digitales : Présentez des outils d’optimisation de process aux directions industrielles

L’identification précise des acteurs du secteur est facilitée par les données sectorielles disponibles sur Datapult.ai, qui permet d’accéder à une cartographie complète des entreprises du code 10.81Z et de leurs caractéristiques clés.

Exploiter les données sectorielles pour cibler les entreprises du code 10.81Z

Le secteur de la fabrication de sucre présente des particularités qui en font un marché B2B spécifique, avec un nombre limité d’acteurs mais des enjeux économiques considérables. L’exploitation intelligente des données sectorielles permet d’affiner significativement la prospection commerciale.

Cartographie territoriale des acteurs

La répartition géographique des sucreries en France suit étroitement les bassins de production de betteraves, avec une forte concentration dans le quart Nord-Est du pays. Les données géolocalisées permettent d’identifier précisément :

  • Les 21 sucreries métropolitaines, principalement situées dans les Hauts-de-France, le Grand Est et l’Île-de-France
  • Les 5 sucreries de canne des départements d’outre-mer (Réunion, Guadeloupe, Martinique)
  • Les sièges sociaux des groupes sucriers, souvent situés à Paris ou dans les grandes métropoles

Cette cartographie permet d’optimiser l’organisation territoriale de vos équipes commerciales et de prévoir des actions ciblées lors des déplacements dans ces régions spécifiques.

Analyse de la saisonnalité et des cycles d’investissement

L’étude des données financières des entreprises du code 10.81Z révèle des cycles d’investissement particuliers :

  • Pics d’investissement après les campagnes bénéficiaires
  • Planification des projets majeurs durant l’inter-campagne (février-août)
  • Renouvellement des équipements principaux tous les 10-15 ans

Ces informations permettent d’anticiper les besoins des industriels et de positionner vos offres au moment le plus opportun du cycle décisionnel.

Identification des décideurs clés dans un secteur concentré

Dans ce secteur oligopolistique, l’identification précise des décideurs est cruciale. Les données sectorielles permettent de :

  • Cartographier les organigrammes décisionnels des grands groupes
  • Identifier les directeurs d’usines et responsables techniques de chaque site
  • Comprendre les processus de décision spécifiques aux structures coopératives

La combinaison des données sectorielles avec l’analyse du marché sucrier permet d’élaborer une stratégie de prospection hautement ciblée, maximisant le retour sur investissement de vos actions commerciales auprès des acteurs du code NAF 10.81Z.

Témoignage d’un expert du secteur

“Le marché sucrier français a connu une transformation radicale depuis 2017. Les industriels recherchent désormais des partenaires capables de les accompagner dans leur transition vers des modèles plus flexibles et durables. La maîtrise fine des données sectorielles est devenue un prérequis pour toute entreprise souhaitant s’implanter durablement comme fournisseur ou prestataire dans ce secteur exigeant.” – Philippe Durand, consultant spécialisé dans l’industrie sucrière depuis 25 ans.

Quelle est la différence entre une sucrerie et une raffinerie de sucre ?

Une sucrerie traite directement la matière première agricole (betterave ou canne) pour en extraire le sucre. Une raffinerie, quant à elle, part d’un sucre brut (souvent importé) pour le purifier davantage. En France, la plupart des sites combinent ces deux fonctions, mais certaines installations spécialisées ne font que du raffinage. Les deux activités sont néanmoins couvertes par le code NAF 10.81Z.

Comment la saisonnalité impacte-t-elle les entreprises du secteur sucrier ?

Les sucreries fonctionnent selon un modèle très saisonnier avec une “campagne” de transformation intense qui dure généralement 100 à 120 jours, de septembre à janvier pour les betteraves. Cette saisonnalité implique une gestion particulière des ressources humaines (personnel saisonnier), une logistique adaptée pour les approvisionnements massifs et concentrés dans le temps, et des contraintes techniques liées au fonctionnement continu des installations pendant cette période.

Quelles sont les perspectives du secteur face aux préoccupations environnementales et de santé publique ?

Le secteur sucrier fait face à un double défi : d’une part, répondre aux préoccupations de santé publique concernant la consommation de sucre en développant des alternatives ou en repensant ses débouchés ; d’autre part, réduire son empreinte environnementale. Les entreprises investissent dans la décarbonation de leurs procédés, l’économie circulaire et la valorisation complète de la biomasse. La bioéconomie offre des perspectives prometteuses, avec le développement de produits biosourcés à partir de sucre (bioplastiques, biocarburants avancés, chimie verte).

Quels sont les principaux débouchés du sucre produit en France ?

La production française de sucre se répartit approximativement comme suit :

  • 50% pour l’industrie alimentaire (confiserie, boissons, produits laitiers, boulangerie-pâtisserie)
  • 20% pour le marché du sucre de bouche (conditionnements consommateurs)
  • 15% pour l’industrie pharmaceutique et chimique
  • 15% pour la production de bioéthanol et autres valorisations

Cette diversité des débouchés constitue à la fois une force (résilience face aux fluctuations d’un marché spécifique) et un défi (adaptation à des cahiers des charges très différents).